Meïkhâneh

Musiques du monde, Rennes
De l’Europe à la Mongolie, en passant par l’Iran…


Musiciens
Maria Laurent : chant, morin khuur (vièle cheval), tovshuur (luth mongol)
Johanni Curtet : khöömii (chant diphonique), chant de gorge, guitare, dombra, chœurs
Milad Pasta : tombak, udu drum, daf, tambourin, chœurs

Formule avec invités sur demande
Meïkhâneh + Uugan (Egschiglen)
Meïkhâneh+Martin Coudroy

Son : Yanna Barbey
Lumière : Jacky Jarry

Premier disque La maison de l’ivresse (Cas Particuliers 2012), 2e pressage disponible.
Nouvel album La Silencieuse (Cas Particuliers/Buda Musique), sortie juin 2017. Distribution internationale : France : Universal, Benelux : Xango, UK : Discovery Records, USA / Canada: MVD, Allemagne : Lee-Thorpe Entertainment / Membran, Espagne : Connexmusica, Suisse : Disques Office, Japon : Office Sambinha, Italie : Felmay, Autriche : Gramola, Winter & co, Digital : Believe.

Les compositions de Meïkhâneh sont nourries d’imaginaire, d’improvisations, et de musiques traditionnelles d’Europe, de Mongolie et d’Iran. Les voix, lumineuses et envoutantes, portent 
la puissance des chants d’Europe de l’Est, les mélodies aériennes des grands espaces, et la profondeur des chants diphoniques mongols.
On y entend des cordes voyageuses rappelant les steppes d’Asie et l’Andalousie. Les rythmes ciselés des percussions puisent dans la tradition persane.
Meïkhâneh nous emmène au cœur d’une musique sans frontières qui caresse l’âme. Son nom emprunté à la poésie persane signifie la « maison de l’ivresse ». On se laisse porter…

Pour son deuxième album, La Silencieuse, le trio Meïkhâneh, s’est entouré de trois invités : Bijan Chemirani aux luths tzouras, saz et percussions additionnelles, Uuganbaatar Tsend-Ochir (Egschiglen) à la grande vièle cheval mongole ikh khuur et Martin Coudroy à l’accordéon diatonique. Un disque enregistré au Studio du Faune par Antone Pinçon. Avec l’aide du Chantier, centre de création des nouvelles musiques traditionnelles et musiques du monde, du financement participatif et de la Ville de Rennes.

Références: Bonlieu-scène nationale d’Annecy, festivals Les Suds à Arles, Étonnants Voyageurs (Saint-Malo), Les Joutes musicales de printemps (Correns), Chant de Marin (Paimpol), Le Rêve de l’Aborigène, Sunset... premières parties de Susheela Raman, Titi Robin, Trio Chemirani et Natacha Atlas.

Informations
www.meikhaneh.com
www.facebook.com/meikhaneh

Extraits de presse

Nouvel album 2017 / voir la revue de presse complète sur www.meikhaneh.com/presse

TÉLÉRAMA SORTIR (FR)
« 
une voix haute, aux atours souvent angéliques […] mais capable aussi de véhémences plus baroques, qui se promène, plutôt planante, quelque part entre des steppes mongoles bourdonnantes […] et les rives de l’Euphrate. » – Anne Berthod

TOUT NOUVEAU TOUT FIP (FR)
Diffusion de « Silencia »

fROOTS (UK)
★★★★★
« Difficile d’imaginer que ça ne ferait pas partie de ma poignée de disques favoris de l’année. » – Ian Anderson

SONGLINES (UK)
★★★
« un riche voyage musical, avec une âme qui lui est propre. » – Tim Cumming

VPRO (NL)
« Folklore imaginaire enivrant » – Charlie Crooijmans

DE SUBJECTIVISTEN (NL)
« Un excellent disque qui vous laisse sans voix. »

WNYC (USA)
Diffusion de « Uulyn Nulims » et « Pluies » dans l’émission New Sounds

BLOGFOOLK (IT)
« Sagesse et profondeur nourries d’âme, de foudre, de lumières, atmosphère sombre et visionnaire, dissonances, petites souffrances, épiphanies : « La Silencieuse » est tout cela à la fois et à chaque écoute, l’on y découvre de nouveaux détails ». – Carla Visca

RYTHMES CROISÉS (FR)
« La Silencieuse, c’est, peut-être, le nouveau nom de l’âme de l’auditeur quand il a écouté Meïkhâneh. » – Stéphane Fougère

Télécharger la revue de presse Meïkhâneh 2012-2015

Ouest-France, 20/10/14
« Meïkhâneh a touché au cœur… Un trio vagabond, à suivre donc. »

Ethnotempos, 13/10/12
« Nouveau venu dans la sphère des musiques pèlerines, le trio Meïkhâneh distille une mixture sonore qui évoque immanquablement les grands espaces indomptés, venteux et arides, de ceux qui remettent l'être humain à sa vraie place sur le globe... (…) Les débuts discographiques de Meïkhâneh s'apparentent certes à un voyage sur la Route de la soie, mais proposent comme un « itinéraire Bis » fait maison qui s'écarte des circuits trop balisés. (…) Toute âme vagabonde y sera donc en terrain à la fois inconnu et familier. »

Trad Magazine, Gérard Viel, oct. 2012
« L'ensemble nous fait voyager dans un univers sonore insolite et convivial, pour une balade au-delà des frontières ainsi que dans le temps et dans l'espace. »

Radio Campus Rennes, 23/04/12
« Vous savez quels clichés peut véhiculer la « musique du monde, ou world ». Là, vous pourrez aisément les oublier. Un mélange de diverses traditions s’offre à vos oreilles pour un résultat vraiment surprenant. C’est une forme de bouillon de culture musical d’une rare intensité que nous a concocté le trio Rennais. »

Ouest-France, 15/01/12
« Un moment de bonheur… »

Les Rennais, J.B. Gandon, n°17 2014
Les lettres et les notes. Un disque Meïkhâneh / La maison de l’ivresse (Autoproduit - Cas particuliers) « À RENNES, RUE DE LA SOIE À La maison de l’ivresse coule un cocktail volapük dont seul Meïkhâneh, le patron, connaît la recette. L’on y parle un peu de Mongolie, d’Iran, de Portugal et de Hongrie, et il est vrai que la caravane ne tarde pas à nous ensorceler. Il ne s’agit pas d’un voyage en train de nuit, entre chien et loup, mais plutôt d’une chevauchée lumineuse, entre shah et khan. L’Iran et la Mongolie éclairent en effet de bout en bout le premier album de Meïkhâneh. Ici, les yourtes d’Oulan Bator ont un goût bulgare, dans tout les cas d’Europe de l’est. Dans La Maison de l’ivresse, en effet, le décor ne change pas comme autant d’étapes, au gré des six titres de l’album, mais à l’intérieur de chaque morceau. Avec la Rennaise Maria Laurent au micro, nous sommes assurés de repartir avec en prime une magnifique collection de timbres de voix. Accompagnée de Johanni Curtet, guitariste émérite passé maître dans l’art du chant diphonique, et de Milad Pasta, aux percussions iraniennes, la joueuse de vièle cheval et de luth mongol nous invite à traverser les steppes, sous le regard bienveillant d’un poète lisboète. La caravane est sereine, notre esprit vagabonde : de magnifiques chutes de fado en saut à l’élastique au fond des (voix de) gorges mongoles, nous nous laissons aller dans les sables émouvants, songeant que la mélancolie est l’une des choses les plus équitablement partagées sur terre. De « la rue de la soif » rennaise à la route de la Soie de Marco Polo, La maison de l’ivresse de Meïkhâneh n’est jamais à sec d’émotions, et l’on ne tarit pas d’éloges. »